Avis d'autorités sur l'œuvre de Maria Valtorta
"L’ouvrage livré aux hommes par l’intermédiaire de [Maria Valtorta] n’est pas un livre canonique. Néanmoins, c’est un livre inspiré que je vous accorde pour vous aider à comprendre certains passages des livres canoniques".[1]
Avis de Souverains Pontifes[modifier | modifier le wikicode]
Pie XII[modifier | modifier le wikicode]
Pontificat du 2 mars 1939 au 9 octobre 1958.
Le 26 février 1948 le Souverain Pontife reçut en audience privée trois Servites de Marie : les PP Romualdo Migliorini, Corrado Berti, Andrea Cecchin. Ils venaient lui demander "la grâce de pouvoir imprimer les volumes des "dictées" et des "visions" de [Maria] Valtorta". Préalablement, ils avaient envoyé au Saint-Père "dix gros volumes de "dictées" et de "visions" de [Maria] Valtorta, qui ont pour titre commun "Paroles de vie éternelle" ou "Évangile de Jésus-Christ".
Au terme de l’audience, Pie XII conseilla de publier l’œuvre sans rien enlever, pas même les déclarations explicites de rapporter des "visions" et des "dictées"; mais en même temps il n’approuva pas le texte d’une préface qui parlait d’un phénomène surnaturel. Selon le conseil du pape, toute interprétation devait être laissée au lecteur:"Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront comprendront". - Pie XIIAux fins de publication, il demanda au Servites de se mettre en quête de l’imprimatur d’usage, ce qu’ils firent.
(Voir plus dans l'article détaillé)
Paul VI[modifier | modifier le wikicode]
Pontificat du 21 juin 1963 au 6 août 1978
Il est à l'origine de la suppression de l'Index (1965/1966).
Précédemment, en 1963, Mgr Pasquale Macchi, le secrétaire particulier du Pape confirma au Père Berti que l'œuvre de Maria Valtorta n'était effectivement pas à l'Index (qui n'était pourtant pas aboli) et avait mentionné que le Pape alors archevêque de Milan, avait lu l'un des quatre tomes de l'œuvre de Maria Valtorta et avait donné l'œuvre complète au grand séminaire.
Le 17 janvier 1974, la Secrétairerie du Pape (la plus haute instance du Vatican), transmet au Père Roschini les félicitations du Saint-Père pour son ouvrage ouvertement favorable à Maria Valtorta. (Voir plus dans l'article détaillé)
Jean-Paul II[modifier | modifier le wikicode]
Pontificat du 16 octobre 1978 au 2 avril 2005
Le Pape Jean-Paul II ne s'est pas prononcé personnellement sur le cas de Maria Valtorta. Il a cependant canonisé le Padre Pio qui en recommanda la lecture et béatifié Mère Teresa, lectrice de cette œuvre qu’elle emmenait dans ses déplacements.
Le Père Yannik Bonnet, lors de ses études à Rome[2] a rencontré par trois fois le cardinal Stanislas Dziwiz, secrétaire de Jean-Paul II. Il témoigne que le cardinal lui a certifié avoir vu souvent les œuvres de Maria Valtorta sur la table de chevet du Souverain Pontife.
C’est par contre à cette époque que, sous l’égide du cardinal Josef Ratzinger, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, les premières décisions pastorales concernant l’œuvre de Maria Valtorta, ont été prises. (Voir plus dans l'article détaillé)
Benoît XVI[modifier | modifier le wikicode]
Pontificat du 19 avril 2005 au 28 février 2013
En tant que Préfet de la Congrégation de la Doctrine de la Foi, il déconseilla, dans une lettre du 31 janvier 1985 au cardinal Siri, la diffusion de l'œuvre de Maria Valtorta "afin de neutraliser les préjudices que cette publication pourrait causer aux fidèles les plus vulnérables." Cette préoccupation pastorale était prise sur la foi du dossier laissé par ses prédécesseurs.
Mais quelques années plus tard, il eut l’occasion de lire personnellement l’œuvre de Maria Valtorta dans un contexte différent. Au terme d'un an il écrivit au rédacteur en chef d'une revue dont il était lecteur régulier "qu'après étude, la publication des articles sur Maria Valtorta et la vente de ses ouvrages pouvaient reprendre, au motif que rien, dans ses écrits, ne contredisait la foi ni les mœurs."[3]
À la suite de quoi, il donna comme instruction que l'œuvre de Maria Valtorta ne soit pas lue à l'quivalent de la Révélation divine, mais comme la manière dont Maria Valtorta racontait l'Evangile. Cet avis qui n'interdit ni sa lecture, ni sa diffusion, a été repris par la Conférence épiscopale d'Italie puis, 33 ans plus tard, par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi.
C'est sous le pontificat de Benoît XVI qu'eurent lieu la béatification de deux soutiens affichés de l'œuvre de Maria Valtorta et que furent célébré, à la Basilique de la Santissima Annunziata de Florence, le soixantième anniversaire de la mort de Maria Valtorta sous la présidence d'un archevêque, ancien nonce apostolique. (Voir plus dans l'article détaillé)
Pape François[modifier | modifier le wikicode]
Pontificat du 13 mars 2013 au 21 avril 2025.
Dans une lettre du 24 février 2024 au Président de la Fondation Maria Valtorta de Viareggio (Don Ernesto Zucchini) le Pape François a encouragé "à poursuivre avec autant d’engagement [sa] mission de faire connaître la vie de Maria Valtorta et son œuvre littéraire, en particulier tout ce qu’elle peut offrir pour le bien de l’Église et de la société."
Et il rajoute: "En avant !". (Voir plus dans l'article détaillé)
Avis officiels[modifier | modifier le wikicode]
Conférence épiscopale italienne[modifier | modifier le wikicode]
Le 6 mai 1992, Mgr Dionigi Tettamanzi, Secrétaire de la C.E.I. demande à l'éditeur sa "collaboration" pour indiquer clairement dans ses réimpressions de l'œuvre de Maria Valtorta, que les visions et dictées qu'elle contient "doivent être considérées comme" de simples formes littéraires utilisées par Maria Valtorta pour raconter, à sa manière, la vie de Jésus. Cette lettre est motivée par "de nombreuses demandes", pour connaître la position de l'Église sur les écrits de Maria Valtorta. Elle exprime la pensée du cardinal Josef Ratzinger et sera reprise presqu'intégralement par le Dicastère pour la Doctrine de la foi en 2025. Il n'est plus question d'interdire l'oeuvre (1966), voire même d'en déconseiller la diffusion (1985), mais d'encadrer sa lecture.
(Voir plus dans l'article détaillé).
Motion synodale des évêques chinois[modifier | modifier le wikicode]
Le 27 avril 2007, les évêques chinois, en préparation d’un synode (lineamenta) sur La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église, formulent le vœu que les œuvres de Maria Valtorta continuent à être traduites dans leur langue "afin d’aider le peuple de Dieu à mieux comprendre et goûter le message de l’Évangile". (Voir plus dans l'article détaillé).
Commission doctrinale de la conférence des évêques de France[modifier | modifier le wikicode]
Le 29 septembre 2021, cette commission publiait un "Bref avertissement" aux fins pastorales face à une intensification de la diffusion des écrits de Maria Valtorta tant au niveau des paroisses que sur internet. Il rappelait le jugement négatif du Magistère (mise à l'Index, lettre du cardinal Ratzinger de 1985), la distinction entre Parole de Dieu et révélations privées et les risques pastoraux et spirituels d'une démarche individuelle. (Voir plus dans l'article détaillé).
Communiqué du Dicastère pour la Doctrine de la Foi[modifier | modifier le wikicode]
Le 22 février 2025, le Dicastère publiait un communiqué destiné à répondre à la demande croissante de fidèles et de prêtres pour connaître la position de l’Église sur les écrits de Maria Valtorta. Il reprenait les termes de la Conférence épiscopale italienne exprimant la position du cardinal Josef Ratzinger sur la nécessité d'une lecture prudentielle de l'œuvre qui ne devait pas être confondue avec la Révélation publique. Il précisait que l'Église ne reconnaissait comme authentique que les écrits figurant dans le canon des Écritures auxquelles il renvoyait. (Voir plus dans l'article détaillé).
Avis de cardinaux et de prélats[modifier | modifier le wikicode]
Mgr Alfonso Carinci, secrétaire de la Congrégation des Rites[modifier | modifier le wikicode]
Cette congrégation s’occupait, à l'époque, de la cause des saints. Dans ce cadre, Mgr Carinci eut à superviser, durant sa longue carrière, plusieurs centaines de dossiers de canonisation ou de béatification. Il entretint une correspondance avec Maria Valtorta qu'il rencontra dès 1948. À ce qu'il écrit:"[Il éprouve] spontanément le désir de rendre grâce au Seigneur de nous avoir donné, par l’intermédiaire d’une femme souffrante clouée au lit, une Œuvre aussi belle littérairement, aussi élevée, accessible et profonde doctrinalement et spirituellement".(Voir plus dans l'article détaillé).
Cardinal Augustin Bea, recteur de l'Institut biblique pontifical[modifier | modifier le wikicode]
En 1952, il émit deux avis successifs à quelques mois d'intervalle.
Dans le premier, il se déclare "fort impressionné par l’exactitude remarquable des descriptions archéologiques et topographiques" et pense qu'elle "pourrait faire beaucoup de bien aux familles catholiques, en particulier dans les milieux populaires".
Il ne la juge pas d'origine inspirée mais "comme une “Vie de Jésus, racontée et illustrée pour le peuple catholique".
Jugement qu'il amplifiera dans un second rapport. Dans le doute, il recommandera de ne pas la publier.
(Voir plus dans l'article détaillé sur le premier rapport et sur le second).
Cardinal Antony Padiyara, archevêque majeur (Patriarche) de l’Église catholique syro-malabar[modifier | modifier le wikicode]
En 1996, cet archevêque majeur (Patriarche) de l’Église syro-malabar du Kerala (Inde) et Père conciliaire écrit à propos des œuvres de Maria Valtorta:"Ces volumes traitent de la vie et des activités de notre Seigneur Jésus-Christ dans les détails minutieux de la vie quotidienne révélant la personnalité de Jésus et de notre Mère Sainte, comme aucun autre livre ne l'a jamais fait."(Voir plus dans l'article détaillé).
Mar (Mgr) Benoît Gregorios, archevêque métropolitain, primat de l’Église catholique syro-malankare[modifier | modifier le wikicode]
Primat d'une des Églises orientales catholiques du Kerala, il fut, à ce titre, Père conciliaire dans les quatre sessions. En 1992 il salue la traduction de l'œuvre de Maria Valtorta en langue locale:"Cela permettra à notre peuple de mieux connaître et aimer Notre Seigneur Jésus-Christ."(Voir plus dans l'article détaillé).
Mgr George Hamilton Pearce, archevêque métropolitain des Îles Fidji[modifier | modifier le wikicode]
Il écrit à l'éditeur:"Je trouve [l’œuvre] remarquablement inspirante. Il m’est impossible d’imaginer que quelqu’un puisse lire ce travail monumental, avec un esprit ouvert, et ne pas en être convaincu que l’auteur ne peut être autre que l’Esprit Saint de Dieu"(Voir plus dans l'article détaillé).
Mgr Roman Danylak, administrateur apostolique de l’Église gréco-catholique ukrainienne pour l’est canadien[modifier | modifier le wikicode]
Auteur de plusieurs articles de défense de l'œuvre de Maria Valtorta, il se fait aussi l'écho des avis du Vatican où il séjourna:"Le cardinal Ratzinger a reconnu dans des lettres privées que cet ouvrage est exempt d'erreurs de doctrine ou de morale. La Conférence des évêques italiens a reconnu la même chose dans sa correspondance avec l'actuel rédacteur en chef, le Dr. Emilio Pisani."(Voir plus dans l'article détaillé).
Mgr Angelo Mercati, préfet des archives vaticanes[modifier | modifier le wikicode]
En 1950, il écrit à propos de l'œuvre de Maria Valtorta:"J'ai été professeur de théologie dogmatique pendant dix-huit ans, et je dois reconnaître qu'il s'agit d'une œuvre parfaitement canonique, en tout et pour tout. J'en ai été abasourdi."(Voir plus dans l'article détaillé).
Avis d'évêques et de fondateurs de mouvements d'Église[modifier | modifier le wikicode]
Mgr Paolo Giulietti, évêque référent pour la cause de Maria Valtorta[modifier | modifier le wikicode]
Cet archevêque de Lucques (Toscane) est "l'Ordinaire" pour la cause de Maria Valtorta et son œuvre, autrement dit l'autorité de référence pour l'Eglise. C'est lui (ou son successeur) qui conduira l'enquête diocésaine préalable au jugement de l'Église sur l'oeuvre.
De 2021 à 2023, il a délivré cinq pastorales en direction des lecteurs de Maria Valtorta. Dans la dernière (23 avril 2023) il qualifie les visions de Maria Valtorta d'"exégèse narrative", comparable à l’art sacré, qui éclaire l’Évangile sans le remplacer.
(Voir plus dans l'article détaillé).
Mar (Mgr) Joseph Kundukulam.[modifier | modifier le wikicode]
Cet archevêque de l'Église syro-malabar (catholique) fut surnommé le "Père des pauvres" en raison des nombreuses fondations qu'il fit. Il écrit:"Le Pape Pie XII, après les avoir lues, a exprimé sa confiance dans ces visions. Même si l’Église ne les a pas déclarées officiellement authentiques, les lecteurs peuvent les lire avec grand bénéfice spirituel, et comprendre dans le détail ce que les évangélistes ont écrit succinctement."(Voir plus dans l'article détaillé).
Sœur Maria Veronica Algranati (Nonna Susanna)[modifier | modifier le wikicode]
Connue comme "mamie Suzanne (Nonna Susanna)" à la radio, cette journaliste était aussi rédactrice d’une rubrique dans la revue “Vita Femminile”. Elle écrivit en 1972 à l'éditeur que, sur la demande expresse du Padre Pio, elle publiait des extraits de l'œuvre de Maria Valtorta qu'elle finit par lire elle-même. Elle est fondatrice de la communauté religieuse "Figlie di Madre Umilissima, serve della Redenzione" dont les membres mènent une vie de prière et de service dans l'Église.
(Voir plus dans l'article détaillé).
Père Giandomenico Mucci[modifier | modifier le wikicode]
C'était "l'un des écrivains les plus prestigieux de La Civiltà Cattolica", une publication considérée comme une revue semi-officielle du Saint-Siège. En 1986, il écrit:"Nous pensons cependant qu'il faudra encore du temps pour porter un jugement définitif, juste et serein, sur l'ensemble des œuvres de Valtorta, même si nous y remarquons, avec perplexité et insatisfaction, l'essence de la pure adhésion à la Révélation écrite, de cette simplicité de la parole, de cette maîtrise des sentiments et de l'imagination, qui est la gloire et le signe du vrai mysticisme catholique."Le P. Mucci fut aussi, pendant 30 ans, père spirituel à l'Académie pontificale ecclésiastique, l'école des diplomates du Saint-Siège. Il est un des fondateurs du mouvement des Serviteurs inutiles du Bon Pasteur (SI).
(Voir plus dans l'article détaillé).
Avis de théologiens d'autorité[modifier | modifier le wikicode]
Mgr Ugo Emilio Lattanzi[modifier | modifier le wikicode]
Ce doyen de la faculté pontificale du Latran est désarçonné par les détails qui abondent dans l'œuvre de Maria Valtorta. Il considère "absolument impossible que la femme qui en est l’auteur, une femme de culture inférieure à la moyenne, ait pu écrire une telle quantité de pages à la plume sans avoir subi l’influence d’un pouvoir préternaturel." Il note que "ces volumes contiennent des pages splendides par la pensée et par la forme" même s'il y trouve des opinions "insolites" ou des affirmations qui le laisse "perplexe" à côté de pages "d’une extraordinaire profondeur théologique". Il conclut en délivrant son nihil obstat pour lequel il était intervenu:"J’ai en effet la conviction que la lecture de ces volumes, ainsi révisés, pourra amener plus d’une âme indifférente à se désaltérer à la source d’eau vive: à l’Ecriture sainte."(Voir plus dans l'article détaillé).
Mgr René Laurentin[modifier | modifier le wikicode]
Ce théologien, exégète, historien et ancien expert à Vatican II a écrit plusieurs ouvrages sur le cas Maria Valtorta. Il définit ainsi la place spécifique qu'occupe son œuvre:"Maria Valtorta a mené une vie sainte, un don victimal qui force l'estime. Parmi les "vies révélées", elle se recommande aux nombreux titres ci-dessous : elle contient un minimum de merveilleux marginal en conformité avec la sobriété de l'Évangile […] Ce qu'elle dit est convergent et en conformité constante avec l'Evangile. C'est d'autant plus frappant qu'elle raconte tant et tant d'épisodes marginaux ignorés par ailleurs. […] Elle est la mieux accordée avec les innombrables découvertes de l'exégèse actuelle."(Voir plus dans l'article détaillé).
Père Gabriel M. Roschini[modifier | modifier le wikicode]
Philosophe, théologien, hagiographe, mariologue, ce consulteur du Saint-Office, fondateur de l'université pontificale mariale, note :"Qui veut connaître la Sainte Vierge en parfaite harmonie avec le Concile Vatican II, les Saintes Écritures et la Tradition de l'Église, se doit de puiser à la mariologie valtortienne […] Aucun autre écrit marial, pas même la somme de tous ceux que j'ai lus et étudiés, n'avait été en mesure de me donner sur Marie, chef-d'œuvre de Dieu, une idée aussi claire, aussi vive, aussi complète, aussi lumineuse et aussi fascinante, à la fois simple et sublime, que les écrits de Maria Valtorta."(Voir plus dans l'article détaillé).
Témoignages de saints ou en voie de l'être[modifier | modifier le wikicode]
Saint Padre Pio[modifier | modifier le wikicode]
Ce célèbre saint fit plus que recommander la lecture de l'œuvre de Maria Valtorta, il en demanda la promotion. Il se manifesta plusieurs fois à Maria Valtorta.
À une de ses pénitentes qui se demandait si elle pouvait lire Maria Valtorta, il répondit: "Je ne te le conseille pas, je te l'ordonne". Peu de temps avant sa mort, il demanda à Nonna Susanna (voir ci-dessus) de publier des extraits de l'œuvre dans la revue Vite feminile et de la lire elle-même.
(Voir plus dans l'article détaillé).
Sainte Mère Teresa de Calcutta[modifier | modifier le wikicode]
Le Père Leo Maasburg, Directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires en Autriche et confesseur de Mère Teresa pendant 4 ans, témoigne que Mère Teresa se déplaçait toujours, à cette époque, avec trois livres : La Bible, son Bréviaire et un troisième livre. À la question du P. Leo, elle lui dit qu'il s'agissait d'un livre de Maria Valtorta. À sa demande sur le contenu, elle lui dit simplement : "lisez-le".
(Voir plus dans l'article détaillé).
Bienheureux Gabriel M. Allegra[modifier | modifier le wikicode]
Ce bibliste confirmé, auteur de la première traduction de la Bible en chinois, conclut son analyse de l'œuvre de Maria Valtorta ainsi :"Je retiens que l'œuvre (de Maria Valtorta) requiert une origine supra naturelle [...] C'est la caractéristique des charismes que d'être prodigués par l'Esprit de Jésus pour le bien de l’Église, pour l'édification du Corps du Christ, et je ne vois pas comment il peut être raisonnablement nié que L’Évangile tel qu’il m’a été révélé édifie et enchante les fils de l’Église [...] Maintenant, sans anticiper le jugement de l’Église, que dès à présent j'accepte avec une absolue soumission, je me permets d'affirmer qu'étant donné que le principal critère de discernement des esprits est le mot du Seigneur : "À leurs fruits vous les reconnaîtrez…" (Matthieu 3,20), et L’Évangile tel qu’il m’a été révélé produisant de bons fruits dans un nombre toujours croissant de lecteurs, je pense que cela vient de l'Esprit de Jésus."(Voir plus dans l'article détaillé).
Bienheureuse Mère Maria Inès du Très Saint-Sacrement[modifier | modifier le wikicode]
Fondatrice de six congrégations religieuses et instituts, cette mexicaine, dans une lettre du 22 mai 1978 à l’éditeur, se disait "friande" de la lecture de l’œuvre de Maria Valtorta qui était "devenue l'une des plus belles sources de lecture spirituelle".
Une de ses religieuses, sœur Maria Uranga, confirme le 19 juillet 2001 à l’éditeur que leur fondatrice avait fait distribuer l’œuvre de Maria Valtorta dans chacune des 35 maisons qu’elle avait fondé, "parce qu’elle l’aimait beaucoup". Elle l’avait aussi distribué à des prêtres et à des évêques.
(Voir plus dans l'article détaillé).
Vénérable Luigia Sinapi[modifier | modifier le wikicode]
Cette mystique familière de Pie XII, dont elle avait sa future élection au pontificat, interpella le Saint-Office sur les blocages de l'œuvre qu'il faisait. Ces faits ont été rapportés à Maria Valtorta par des témoins:"En janvier [1950] Notre Seigneur Jésus-Christ. lui a donné l'ordre de se rendre au Saint-Office pour reprocher à ces ... messieurs le mal qu'ils ont fait aux âmes en refusant l'impression de l'Œuvre; celui qu'ils ont fait au Saint-Père, que tous accusent d'être l'auteur du blocage alors qu'il croit l'Œuvre approuvée et publiée, approuvée selon ses directives; celui qu'ils ont fait à moi, qui ai été trompée par eux; enfin le mal fait à un ordre religieux qui tirerait du prestige et de l'utilisation de son travail pour ses missions ravagées par la guerre."(Voir plus dans l'article détaillé).
Notes et références[modifier | modifier le wikicode]
- ↑ Les Cahiers de 1945 à 1950, CEV, p. 330.
- ↑ Dans les années 1996/1999. Le Père Yannik Bonnet est devenu prêtre sur le tard, lors de son veuvage. Élève de Sciences-Po et ancien Directeur des relations humaines d’un grand groupe industriel français, il est père de sept enfants. Il doit sa vocation à la découverte de Maria Valtorta et s’en est entretenu avec le cardinal.
- ↑ Geneviève Esquier, Témoignage reproduit sur le site Marie de Nazareth; et en fac-similé sur le site edifiant.fr.