Adam et Ève, nouvelle Ève
Voir aussi : Péché originel, faute originelle.
L’Église, en interprétant de manière authentique le symbolisme du langage biblique à la lumière du Nouveau Testament et de la Tradition, enseigne que nos premiers parents Adam et Eve ont été constitués dans un état " de sainteté et de justice originelle " (Cc. Trente : DS 1511). Cette grâce de la sainteté originelle était une " participation à la vie divine " (LG 2).[1]
Dans “l'Évangile tel qu'il m'a été révélé”[modifier | modifier le wikicode]
- Adam et Ève, la grâce agissait en eux[2]
- La désobéissance d’Ève[3]
- Son quadruple péché : orgueil, cupidité, gourmandise, luxure et le quadruple sacrifice de Marie[4]
- Tenté par l’impunité[5]
- Connaître le fruit défendu : Parallèle de la tentation de Judas avec Ève à propos de son désir de connaître la grotte de la pythonisse à Endor [6]
- Adam était saint, c'est-à-dire la justice était pleine en lui, et il avait en lui la présence de toutes les vertus car Dieu avait versé dans sa créature la plénitude de ses dons.[7]
- (Marie) je ne suis pas Ève. Je suis la Femme de l’Ave. J’ai retourné les choses. Ève a jeté dans la boue horrible ce qui était chose du Ciel. Moi, j’ai tout accepté : incompréhensions, critiques, soupçons, douleurs pour relever de la fange souillée ce qu'Ève et Adam y avaient jeté, et le relever vers le Ciel[8]
Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta[modifier | modifier le wikicode]
Les Cahiers de 1943[modifier | modifier le wikicode]
- Dictée du 28 novembre : Le premier amour chaste entre époux, l’amour tel que devait être celui des humains selon la pensée du Créateur, était un amour sans l’aiguillon des sens et sans boue de malice. Un amour naturel et angélique à la fois puisque, selon la pensée créatrice, il devait y avoir dans l’âme d’Adam et de ses enfants la pureté angélique de l’esprit mêlée à la tendresse humaine et, telle une fleur qui s’épanouit sans péché de la tige qui la porte, l’amour devait naître chez les époux libre du vers de la luxure, et donner des enfants à de chastes couches conjugales. Être chaste ne signifie pas s’interdire l’union conjugale.
Dans les textes fondamentaux chrétiens[modifier | modifier le wikicode]
Dans le catéchisme de l'Église catholique[modifier | modifier le wikicode]
- Saint Paul nous apprend que deux hommes sont à l’origine du genre humain : Adam et le Christ[9]
- Nos premiers parents Adam et Ève ont été constitués dans un état "de sainteté et de justice originelle"[10]
- Il faut connaître le Christ comme source de la grâce pour connaître Adam comme source du péché[11]
- Les conséquences dramatiques de cette première désobéissance[12]
- Jésus est le nouvel Adam[13]
- Lorsqu’il s’est incarné et s’est fait homme, Jésus a récapitulé en lui-même la longue histoire des hommes[14]
- L’obéissance du Christ rétablit de ce que la désobéissance d’Adam avait détruit[15]
- À son Baptême, les cieux que le péché d'Adam avait fermés, s'ouvrirent[16]
- Jésus est allé chercher Adam aux enfers[17]
- De même que tous meurent en Adam, tous aussi revivront dans le Christ[18]
- De même qu’Ève a été formée du côté d’Adam endormi, ainsi l’Église est née du cœur transpercé du Christ mort sur la Croix[19]
- Tous les justes depuis Adam, depuis Abel le juste jusqu’au dernier élu se trouveront rassemblés dans l’Église universelle auprès du Père[20]
- Béni est le jour du dimanche, car c’est en lui que furent ouvertes les portes du paradis pour qu’Adam et tous les bannis y entrent sans crainte[21]
- En ceux qui ont été régénérés il ne demeure rien qui les empêcherait d’entrer dans le Royaume de Dieu, ni le péché d’Adam, ni le péché personnel, ni les suites du péché, dont la plus grave est la séparation de Dieu.(1263)
- Tout acte directement voulu est imputable à son auteur [22]
- La sexualité, par laquelle l’homme et la femme se donnent l’un à l’autre, n’est pas quelque chose de purement biologique, mais concerne la personne humaine dans ce qu’elle a de plus intime[23]