Vice, vicié, corruption, corrompu
Il arrive que la petite faute, peut-être une simple omission, une simple faiblesse, devient toujours plus forte, se transforme en habitude pour finir en vice capital.[1]
Dans "l'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
- Le sentiment vicié est simplement une déviation morbide du sentiment et, comme tout ce qui est "maladie", ressent le besoin et le désir des drogues qui ne sont pas la simple nourriture qui suffit pour vivre, pour bien vivre. Le sentiment vicié veut les choses extraordinaires pour en être remué et pour éprouver le frisson qui plaît.[2]
- Car, sachez-le pour toujours, Dieu choisit qui Il veut et Il enlève à qui démérite ayant corrompu sa volonté par l'orgueil et la désobéissance.[3]
- Mais l’or... mais l’or... Clef qui ouvre, moyen de corruption, c’est l’alpha et l’oméga de quatre vingt dix neuf actions sur cent pour les hommes. Pour le pain et la femme, l’homme devient voleur. Pour la puissance il va jusqu’à l’homicide. Mais, pour l’or, il devient idolâtre.[4]
- Il arrive que la petite faute, peut-être une simple omission, une simple faiblesse, devient toujours plus forte, se transforme en habitude pour finir en vice capital.[5]
- L'homme coupable se rend compte que par comparaison avec celui qui est sans péché, sa culpabilité ressort davantage, avec ses vices, et par dépit il se venge en faisant souffrir celui qui est bon (Barthélemy)[6]
- Et comment arrive-t-il alors qu'une femme qui laisse indifférents dix hommes qui la regardent comme une créature semblable à eux, qui la voient même comme une belle œuvre de la Création, mais sans pour cela sentir se soulever en eux des attraits et des imaginations obscènes, trouble-t-elle le onzième homme et l'amène-t-elle à des désirs indignes ? C'est que ce onzième a corrompu son cœur et sa pensée et où dix voient une sœur, lui voit une femelle.
- Jésus actualise pour ses apôtres la prophétie de la Genèse 3,15, en parlant de Judas, mais sans leur dire son nom :
"Le démon le plus rusé s'est fondu à l'homme le plus corrompu qui puisse approcher de la Femme (Marie) et ainsi, traîtreusement, la mordre (...)" [8].
Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta
Les Cahiers de 1943
- Catéchèse du 7 juin : Je sens instinctivement que les unes et les autres meurent trois jours après nous et que seule la bonté de Dieu et une grande, très grande volonté de notre part, une volonté infatigable, prompte, vigilante, peuvent les rendre inoffensives et les stériliser pour contrer chaque nouvelle vague de germes corrupteurs.