Croyants, croyances, fidèles, justes
Jésus dit de Saint Joseph, son père adoptif terrestre : "Au début, c'était seulement un homme juste de son temps. Puis, par des étapes successives, il est devenu le juste de l'ère chrétienne. Il a acquis la foi au Christ et il s'abandonne paisiblement à cette foi". (EMV 43)
Dans "l'Évangile tel qu'il m'a été révélé"[modifier | modifier le wikicode]
- La sainteté n'est autre chose que le fruit de la lutte continuelle que l'âme et la raison des justes mènent contre les assauts de leurs mauvais penchants, et fruit de la victoire qu'ils remportent dans l'effort de demeurer fidèles à l'Amour. (Leçons sur l'Epître de saint Paul aux Romains, Leçon n°23, page 145)
- Ami ! Mais sais-tu, Ismaël, le sens que je donne à ce mot ? Pour beaucoup un ami cela veut dire une connaissance, pour d'autres un complice, pour d'autres un serviteur. Pour Moi cela veut dire : fidèle à la Parole du Père. Qui n'est pas cela ne peut être un ami pour Moi, ni Moi pour lui.[1]
- Des croyances populaires se font jour colportées par le ouï-dire[2]
- Pensez à ceux nombreux qui encore m'attendent, à ceux nombreux qui devront mourir sans m'avoir vu, à ceux nombreux qui devront m'aimer sans m'avoir jamais connu.[3]
- Avec quelques pauvres, petits poissons et avec quelques quignons de pain : d’humbles âmes et laïques, je donnerai à manger à un grand nombre et ils en seront rassasiés[4]
Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta[modifier | modifier le wikicode]
Cahiers[modifier | modifier le wikicode]
- Lorsque j’ai parlé des ‘dix justes’, je n’ai pas voulu dire que le lieu où se trouveront dix justes sera sauvé. Mais on peut comprendre sans se tromper que si dix âmes justes et généreuses s’assemblent en prière, à une fin sainte, pour demander pitié pour un lieu, je ne repousserai pas leur prière. 1 Juillet 1943