Appartenir
Pour appartenir à Dieu, il faut renoncer à soi-même et travailler à faire la volonté de Dieu.
Dans "l'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
- "Mais les enfants appartiennent à Dieu, d'abord, avant d'appartenir à leurs parents. Et tout fils peut dire ce que j'ai dit à ma Mère : "Ne sais-tu pas que je dois veiller aux intérêts du Père du Ciel ?"[1]
- "Celui qui veut vivre par l'esprit et porter les autres à vivre la même vie, doit faire passer la chair après - je dirais presque la tuer - pour donner tous ses soins à l'esprit. C'est vrai pour tous, Judas. Pour toi aussi, si tu veux vraiment appartenir à Dieu, c'est-à-dire au surnaturel."[2]
- Jésus réconforte son cousin Jude : "ne te fais pas de scrupule, d'appartenir plus à Dieu qu'à ton père."[3]
- "Personne ne peut servir deux maîtres dont la pensée est différente. S'il aime l'un, il haïra l'autre et réciproquement. Vous ne pouvez appartenir également à Dieu et à Mammon. L'esprit de Dieu ne peut se concilier avec l'esprit du monde."[4]
- "Ce n'est pas d'appartenir à Israël qui donne droit au Le Paradis, le Ciel, ni d'être pharisien, scribe ou docteur qui assure ce sort. C'est d'avoir une volonté bonne et de venir généreusement à la Doctrine de l'amour, de se renouveler en elle, pour devenir par elle fils de Dieu en esprit et en vérité."[5]
- L'orgueil d'appartenir à Dieu : "Même d'être "miens" c'est pour vous de l'orgueil".[6]
- "Ne vous flattez pas de m'appartenir facilement. M'appartenir, veut dire vivre dans la Lumière et la Vérité, mais manger aussi le pain de la lutte et des persécutions."[7]
Dans les autres ouvrages de Maria Valtorta
Dans les Cahiers
- Une âme qui veut appartenir à Dieu attire la rancœur de Satan qui redouble d'efforts pour tenter la personne. 1 juillet 1943
- "La vie des victimes consiste en l’acceptation perpétuelle de ne plus appartenir à soi-même, en un épanchement continu, en un feu incessant." 16 juin 1943
- "Une des plus grandes douleurs que j’éprouve est celle de voir que le rationalisme s’est infiltré dans les cœurs, même dans les cœurs qui disent m’appartenir." 18 juillet 1943